Viens, on se tire !

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Un chapiteau. Du bruit venant de l’extérieur. Et puis deux paumées, visiblement en fuite, qui débarquent pour trouver refuge sous la tente. Leur moyen de fuite : un vélo triporteur sur lequel elles ont amassé quelques valises.

Elles rencontrent alors un étrange petit bonhomme qui vit dans une caisse froide et métallique et dont la vie semble se résumer au mouvement machinal des cachets qu’il appose sur des liasses de documents. Ce personnage, nous l’appellerons P’tit Louis. Et sa vie ressemble étonnamment à celle que les deux paumées tentent de fuir. Petit à petit, elles montrent à P’tit Louis qu’il est possible de sortir de ce cycle infernal. Ensemble, iels vont poser des actes de résistance face aux injonctions d’une vie étriquée, coincée entre le travail et la télévision.

«Viens, on se tire !», c’est une invitation à redessiner le ciel d’un bleu vif à grands coups de pinceau farouche.

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